b. Enjeux de la protection d'une espèce.

Il s’agit tout d’abord d’une question d’éthique. La terre appartient à toutes les espèces qui la partagent, et chacune d’entre-elles possèdent autant de droits que l’être humain. C’est aussi une question écologique. Chaque espèce joue un rôle dans les grands équilibres de la vie ; sa place est précise et non interchangeable. Lorsque une espèce disparaît prématurément (du fait de l’homme), les autres espèces qui lui sont liées (prédateurs, proies, etc.) n’ont pas le temps de s’adapter : ces adaptations ne se font pas à l’échelle humaine, mais à celle des temps géologique ; c’est donc l’écosystème dans son ensemble qui est à son tour déséquilibré, voire menacé. C’est enfin une question économique. Les espèces vivantes servent de modèles biologiques. Leur étude permet de comprendre des processus ou de découvrir des substances qui nous sont utiles. C’est le cas de nombreuse substances utilisées en pharmacologie. Or des milliers d’espèces disparaissent chaque année avant même qu’on ne les ait décrites et que l’on ait étudié les substances éventuellement utiles qu’elles synthétisent.

 

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